Les Royaumes de Feu

Une terrible guerre divise les royaumes de Pyrrhia.

Selon une mystérieuse prophétie, seuls cinq jeunes dragons nés lors de la Nuit-la-plus-Claire pourront mettre fin aux combats et apporter la paix. Mais les élus Argil, Tsunami, Gloria, Comète et Sunny rêvent de liberté plutôt que d’accomplir leur destin.

Une saga épique et fantastique en 15 tomes.

Mémoires de la forêt

Dans la forêt de Bellécorce, au creux du chêne où Archibald Renard tient sa librairie, chaque animal qui le souhaite peut déposer le livre qu’il a écrit et peut espérer qu’il soit un jour acheté. Depuis que ses souvenirs le fuient,Ferdinand Taupe cherche désespérément à retrouver l’ouvrage qu’il a écrit pour compiler ses mémoires, afin de se rappeler les choses qu’il a aimés. Il en existe un seul exemplaire, déposé chez le libraire il y a des années. Mais justement, un mystérieux client vient de partir avec…

Archibald et Ferdinand se lancent sur ses traces en forêt, dans un périple à la frontière du rêve, des souvenirs et de la réalité.

Championnes

Pénélope, 14 ans, déménage, et du coup change de collège.

Elle se retrouve au collège Saint Exupéry où elle joue au foot. Elle rencontre alors Florie, Marisa et Léila.

Quand Péné ( son surnom qu’on lui donne au club de foot) commence à se faire harceler, Flo ( Florie ) Mari ( Marisa ) et Léil ( Léila ) la soutiennent. Mais elle refuse d’en parler à ses parents.

Quand elle se décide enfin à leur en parler, ses parents prennent rendez-vous avec le principal du collège, qui étonné, ne compte rien faire pour aider Péné…

Mon drôle de petit frère

Anna n’oubliera jamais la nuit où son petit frère est né. Pourtant, elle sait comment ça se passe. Elle a déjà Katy, sa petite sœur de 7 ans. La différence, c’est que Benedict, que tout le monde surnomme Ben, est handicapé. Il est atteint d’hydrocéphalie, une maladie qui provoque une accumulation d’eau dans la tête. Mais pour Anna, ça ne change rien ; elle l’adore comme il est. Pour le divertir, elle aime bien l’emmener avec elle faire les courses à l’épicerie. Avant, elle cachait sa poussette dans un coin pour que personne ne le voie et ne se moque de lui. Mais depuis qu’une de ses camarades de classe a aperçu Ben et l’a dit à toute sa classe, elle ne le cache plus. Deux ans après, elle remarque qu’une maman cache son enfant au même endroit qu’elle il y a deux ans. Quand elle regarde dans la poussette, elle s’aperçoit que cet enfant est aussi handicapé. Anna se met alors en tête d’aider cette petite fille.

L’anguille

L’anguille, de Valentine Goby, est un très beau livre sur le handicap. L’histoire est très bien racontée.

On y parle d’une fille appelée Camille. Camille est née sans bras, mais elle se débrouille bien avec ses pieds et ses dents pour remplacer ses mains. Elle habite à Farjevol, à 500 Kms de Paris.

Un jour Camille, sa sœur et leur maman déménagent à Paris. Quand Camille arrive au collège, elle rencontre Halis. Halis est lui en situation d’obésité. Il est le « souffre-douleur » de Zac. Zac aime donner des surnoms à tout le monde. Halis, lui son surnom c’est « gros lard ». Quand Camille fait sa rentrée au collège à Paris, tout le monde la regarde de travers, car une fille sans bras, on ne voit pas ça tous les jours !

Les élèves se rendent au musée du Louvre. Devant la Vénus de Milo, tout le monde est épaté ! Camille et la Vénus de Milo se ressemblent, les deux n’ont pas de bras ! Là Zac lance à haute voix « On est venu observer tes ancêtres » . Camille n’apprécie pas, mais elle reste gentille avec Zac.

Le professeur de sport propose à Camille de prendre la parole devant sa classe. Camille accepte…

À vous de découvrir la suite !

La dernière des elfes

J’adore les animaux, mais je n’ai pas le temps de jouer avec ce chat. Je traverse donc la cour déserte pour filer vers ma classe, quand je tombe nez à nez avec…

… Maman ?

Je ne comprends pas : elle devrait être au travail ! Qu’est-ce qu’elle fait ici au collège ? Elle se tient debout devant moi et elle n’a pas l’air contente.

– Ambre ! Crie-t-elle d’une voix sèche. Viens ici tout de suite !

Je sursaute. D’habitude, maman ne crie jamais. Elle est toujours triste, mais aussi toujours gentille.

– Maman, qu’est-ce que tu fais là ?

Il y a quelque chose de bizarre chez elle. Je n’arrive à dire quoi exactement. Soudain, mon téléphone vibre dans ma poche. Zut, j’avais oublié de l’éteindre.

– Je t’ai dit de venir ici TOUT DE SUITE ! crie de nouveau maman.

Un SMS s’affiche en haut de mon écran et je vois le numéro de l’expéditrice : « maman ».

« Ma chérie, ça te dirait que je passe au collège ce soir et qu’on aille prendre un thé ensemble ? Gros bisous « 

Euh…

Si maman vient de m’envoyer un SMS… alors qui est cette personne devant moi ?

Celle qui se fait passer pour ma mère émet un ricanement très, très flippant. Sa bouche s’ouvre en grand et… et à l’intérieur , il y a des rangées et des rangées de dents pointues ! Elle tend vers moi une main dont les ongles se sont changés en griffes, tranchantes comme des lames de rasoirs. Au secours, ce n’est pas un être humain !

Il se passe alors deux choses. Deux choses complètement incroyables.

La première, c’est qu’en plus du chat caramel de tout à l’heure surgissent deux chiens, sans doutes passés par un trou dans le grillage, et qu’ils se mettent entre la créature et moi.

La seconde, c’est que le grand arbre du milieu de la cour, juste à côté de moi, se met à craquer et à bouger. Une branche, oui, j’ai bien dit une branche, se déforme et se penche pour se placer, elle aussi, entre « maman » et moi.

Extrait du chapitre 10.

Les facétieuses

Clémentine BEAUVAIS

VOX, de Christina Dalcher

« Quand parler tue… »

Je n’ai pas pour habitude de publier mes lectures sur le blog. Pourtant, cette fois-ci, je ne peux m’empêcher de le faire. Je viens de dévorer ce livre en quelques heures, plongée dans ma lecture à en oublier le monde extérieur. Parce que le monde qu’il présente, le monde qu’il envisage, est effrayant. Fascinant et effrayant. Un monde où les mots sont comptés. Où la voix de la femme a disparu. Où la voix de l’homme est dirigée. Où la liberté est conditionnée. Il serait difficile de rendre hommage à cette œuvre par un résumé qui ne pourrait que se révéler incomplet, indigne. Tout ce que je peux dire, c’est lisez-le, dévorez-le…et gardez votre « vox ».